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Author Topic: Preuves expérimentales du groupe interne.  (Read 1817 times)

Jacques

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Preuves expérimentales du groupe interne.
« on: May 29, 2009, 02:32:34 AM »
Je vais vous conter une nouvelle preuve expérimentale du groupe interne, à savoir que notre cerveau héberge la représentation de plusieurs personnes distinctes, représentatives de personnes réelles, extérieures, dont nous avons une expérience dans notre vie.
On peut se demander à quoi bon une nouvelle preuve : Harold Searles en a fournies de définitives. Searles a décrit en détails sa stupéfaction en entendant des dialogues ou trilogues animés dans la chambre d'un(e) pensionnaire de Chestnut Lodge, pourtant seul(e), trois voix clairement distinctes, d'âges contrastés... Oui, mais on objecte que c'étaient juste des schizophrènes chroniques, donc non représentatifs de vous et moi. "Et pis en plus vous les psys, vous êtes tous freudiens, tous menteurs, tous hâbleurs, tous charlatans, vous ne faites que des raisonnements de foies jaunes," etc...

En sciences naturelles, il est fort fréquent que l'expérience soit unique, non reproductible, non revérifiable.

Si je vous conte qu'un matin de printemps, j'ai vu les moineaux rosser les martinets dans ma rue, en combats tourbillonnants au sol, là bas à Saint-Quentin, comment allez-vous faire pour reproduire et vérifier l'expérience ?
Une partie de mon interprétation de l'époque est correcte :
Oui, c'était le matin où les martinets revenaient d'Afrique.
Oui, ils se disputaient pour l'occupation du nid.
Non, les martinets ne voulaient pas voler les nids des moineaux, pas exactement.
Non, ça ne se reproduisait pas chaque année.
Non, il ne suffisait pas d'être dehors très tôt le matin pour voir cela.

Car la différence entre avant et après ce matin là, est qu'avant, les années précédentes, il y avait des nids de martinets dans ma rue sous les chéneaux, et qu'après il n'y en a plus eu un seul. Les moineaux, sédentaires, avaient tout raflé durant l'hiver, avaient occupé les précédents nids de martinets. Les martinets ont été évincés, et j'ai été le témoin privilégié de la phase finale de leur expulsion de leurs précédents lieux de nidification.

Vous avez donc un moyen, mais ténu, de vérifier mon affirmation : vérifier que maintenant dans la rue de l'Est, il n'y a plus un seul nid de martinets, et tâcher de trouver des photos ou des témoignages des années 70, 80 ou antérieures prouvant qu'avant mon observation de la fin des années 80, il y en avait.

Toutes ces expériences uniques et irreproductibles impliquent que l'on évalue l'observateur et son compte-rendu, qu'on le mette en cause.

Selon la criminalité organisée gynarque  qui fait la pluie et le beau temps au tribunal de Valence, je suis justement le plus contestable des observateurs : ladite criminalité organisée misandre victimaire m'accuse d'être violeur de femmes et d'enfants, rosseur d'enfants, jeteurs de bébés par terre, père incestueux de mon petit-fils, et fou, et simulateur de la folie, etc. etc. etc. En effet, comme je suis le seul mâle de l'audience, et le seul scientifique de l'audience, l'avocate convainc aisément la magistrate que je suis la plus fourbe, la plus menteuse et la plus violente d'elles toutes....

Conclusion : il faut aussi évaluer et mettre en cause les évaluateurs d'observateurs. La corvée s'alourdit.
Justement, j'ai prouvé et publié que les faux témoins commandités par ma chère épouse (ex-épouse depuis) se coupent les unes les autres à qui mieux-mieux. Oui, mais ces publications demeurent inconnues du tribunal, et le tribunal a raison par définition... On n'en sort pas, avec ces organisations de la fraude organisée et leur privilège de libre-fraude.
 

Bon, la voilà, mon expérience irreproductible :
Cette fin de nuit, j'évolue dans une salle de restaurant partiellement en libre buffet. Ça a des points communs avec un restau U, et avec l'auberge de jeunesse de Fagernes. J'ai laissé mon assiette sur ma table, en partie recouverte par mon vêtement, et affamé, suis allé rechercher des compléments, du pain notamment. Je discute à une autre table, puis je retourne à la mienne. Surprise, plus d'assiette ! Mon vêtement y est toujours, dans la même position, mais plus trace de ma portion de nourriture, il ne me reste que la tranche de pain que j'ai dans la main. La salle s'est rapetissée et vidée, seules deux autres tables ont encore des convives qui achèvent leur repas. Toutes les autres réserves de victuailles ont disparu, la liaison avec la cuisine a disparu. Je suis furieux qu'on m'ait joué un pareil tour, et me réveille.

L'expérience irreproductible et invérifiable, m'a donc prouvé qu'une partie de ce rêve a été dirigée par un personnage autre que moi-même, par un point de vue différent, par une de ces personnes que mes lambineries et mes indécisions agacent. Or cet autre est pourtant hébergé par le même centre de calcul neuronal.

Pour moi, c'est une nouvelle preuve expériencielle de l'existence d'un groupe interne, concept largement utilisé par les cliniciens, mais qui ne franchit pas les frontières de la profession de psychologues cliniciens.

Le 27 juin 2005, j'avais déjà écrit et publié les avaries au groupe intérieur des enfants, lorsqu'ils sont amputés d'une partie de leur famille et de leur biographie, par dressage par l'un des parents à servir d'aides-bourreaux et de faux témoin contre l'autre parent :
http://jacques.lavau.perso.sfr.fr/La_separation_d_un_enfant.html

« Last Edit: October 05, 2009, 02:33:14 PM by Jacques »

 

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